Le 61e Salon d'Art de Veneux, entre variété et qualité

61e Salon d'art de Veneux-Les Sablons :
VARIÉTÉ ET QUALITÉ AU RENDEZ-VOUS !

Le 61e Salon d'Art de Veneux, entre variété et qualité

Anne Biró et son équipe ont réuni un beau plateau pour ce 61e Salon d'Art de Veneux-Les Sablons.

Photos :
P. Songeux

Le 61e Salon d’Art de Veneux-Les Sablons  a ouvert ses portes à la Maison des associations vendredi 8 novembre et le restera jusqu’au 17 novembre inclus.
Pour le vernissage et parmi le nombreux public, on pouvait noter la présence de Michel Bénard, Maire délégué de Veneux-Les Sablons, Jean-Philippe Fontugne, Maire délégué d’Ecuelles et Jacques Bel en charge de la Culture et du Patrimoine à MLO, sans compter Anne Biró adjointe au Maire en charge de la culture de Veneux mais surtout organisatrice de cette nouvelle édition.

Anne Biró, entourée d'artistes et d'élus pour la remise des prix

Cette année l’invité d’honneur est la peintre Valérie Imbern, elle est accompagné par d’une trentaine d’artistes  (peintres, sculpteurs et photographes) pour 200 œuvres exposées.
Après divers remerciements, l’organisatrice et les élus ont remis les différents prix. Robert Odorico a reçu le Prix de la ville pour ses sculptures et Alyona Nivina le prix du jury pour ses aquarelles.
Pour tous ceux qui n’ont pas encore fait le déplacement, voici un petit éventail d’œuvres présentes au 61e Salon d’art de Veneux-Les Sablons.

Valérie Imbern, Invité d’honneur

Valérie Imbern, Le Vase
Valérie Imbern, Le Vase

Valérie Imbern est née à Marseille et vit aujourd’hui en Seine-et-Marne, elle se consacre à temps plein à la peinture depuis 2005.
Depuis 2014, Valérie peint essentiellement l’abstraction lyrique, sous tous types de format. Il s’agit pour l’artiste de créer à partir de ses émotions, elle peint en fonction de ces dernières, de telle sorte que peindre est devenu un prolongement d’elle-même.
L’objectif principal est donc de rendre son travail vivant. Valérie passe par le choix des couleurs pour que son travail soit dynamique et impacte le plus grand monde, et essaye donc d’ouvrir la compréhension de l’abstraction à tout à chacun.
Elle participe régulièrement aux expos locales de Seine-et-Marne, Montereau, et Paris.

« Ce que j’aime c’est peindre, il y en a qui font de la course à pied, mais j’ai besoin de peindre. Mon style c’est l’abstraction, je suis guidée par la couleur et l’émotion, quand on est  plein d’énergie le matin on va faire une toile tonique et plutôt rouge, quand on plus tranquille ou plus fatigué, on va faire une toile de l’hiver, c’est vraiment en fonction de l’émotion. Dans mes projets à venir, Je vais participer au Salon International des Arts 2020 fin mars à Paris organisé par l’AEAF ».

Robert Odorico, prix de la ville

Ancien élève du lycée technique des Arts appliqués et de l'école nationale supérieure des Beaux-arts à Paris, il a travaillé avec Couturier et César, aux Arts Appliqués il a connu Volti, des gens qui sont des notoriétés maintenant.
Ensuite, il a commencé à travailler, à faire des bijoux, de l’orfèvrerie, de la gemmologie, etc.
Concernant ses sculptures, au début il a abordé beaucoup le métal, maintenant il ramasse beaucoup d’objets dont les gens ne prêtent pas attention, il pense avant tout qu’un artiste doit faire un choix, un choix dans son matériau et dans le matériel qu’il utilise. Pour lui, il y a des œuvres d’art qui traînent partout un peu par terre et qu’il suffit d’avoir un regard sur elles pour les faire revivre en les assemblant dans un certain ordre.

« Je n’expose pas souvent, j’expose dans la mesure où je peux discuter avec les gens. L’artiste dans son atelier est souvent seul, alors la seule ouverture est lorsqu’il présente son travail au public. Mes sculptures sont des propositions à partir d’éléments que j’assemble dans un certain ordre. J’attends du public qu’il me dise pourquoi il aime, pourquoi il n’aime pas.  Pour moi, ce qui qualifie une œuvre d’art c’est le mystère et la singularité, parce que s’il n’y a pas de mystère, il n’y a pas d’œuvre d’art ».

Alyona Nivina, prix du jury

Alyona Nivina est aquarelliste. Elle a suivi une formation à l’Ecole de Beaux-Arts de Kiev, à l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Toulouse, avant de passer une Maîtrise en Arts Appliqués à Paris 1 - La Sorbonne.
« Durant toutes ces années de formation, j’ai essayé plusieurs techniques mais je revenais toujours à l’aquarelle parce que c’est la technique qui me convient, j’aime beaucoup l’eau, les pigments,  et le côté minimaliste, j’utilise très peu de pigments. Ce qui m’intéresse beaucoup ce sont les portraits, depuis quelques temps je me suis mis aux paysages mais des paysages imaginaires. Je ne recherche pas une ressemblance mais plutôt une dynamique, un rythme, la transparence, quelque chose me fait évader. Même si la technique est importante, je pense qu’il est dommage de la mettre avant le sujet et l’émotion.
Actuellement, j’expose dans une galerie à Paris, j’ai une exposition permanente aux Etats-Unis, mais je participe fréquemment aux expositions dans les environs ».

Tous les prix :
- Prix de la Ville : Roberto ODORICO (sculpteur)
- Prix du Jury : Alyona NIVINA (Aquarelliste)
- Prix du Public Enfants : Sandrine DUWICQUET (Technique mixte)
- Prix du Public Adultes : Isabelle BARDIN (Photographie)

Pierre Buret, Proxima
Valérie Imbern, Le rêve
Valérie Imbern, Energie
Guylène Nguyen Van, Poires
Odile Filleul, Sans titre 2
Cécile Lours Blavette, Baïla jour et Baïla nuit
Jean-Paul Guenver, Corps féminin
Guy Blanès, Nature-elle (2)
Françoise Boix, L'invitation de Shiva.
Jean-Paul Proix, Sophie.
Robert Odorica, Quelle est la question
Alyona Nivina, Visage 2
Salon d’Art de Veneux : entre variété et qualité !

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